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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Cinéma, discours, code | Cinéma, discours, code |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Christian Metz - "Le signifiant imaginaire - Psychanalyse et cinéma", Ed : Union Générale d'Editions, Coll 10/18, 1977, p119 | Le cinéma vide la place du sujet et efface les marques d'énonciation |
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L'institution du cinéma prescrit un spectateur immobile et silencieux. Il renonce à sa propre subjectivité. S'il subsiste comme sujet, c'est exténué dans un regard pur (identification primaire à la caméra). L'histoire est mise en avant (le représenté, le narré). Pour susciter la croyance, il faut supprimer toutes les marques de la narration, comme dans un rêve ou un fantasme (sauf une éventuelle voix-off, qui ne fait que renforcer l'effet de croyance). Le spectateur est une pure capacité à voir, un réceptable, un lieu d'absence vide dé son être. Il ne reste plus que le fait brut de la voyance : hors-la-loi, c'est un Ça que n'assume aucun moi, une voyance sans marques ni lieu. C'est l'histoire (diégèse) qui s'exhibe, c'est l'histoire qui règne. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Metz CinemaDiscours DE.LDE T.sujet Rang = M |
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