| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'art moderne est inconsistant | L'art moderne est inconsistant |
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| Source (livre) : |
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L'art comme nom propre | L'art comme nom propre |
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| Thierry de Duve - "Au nom de l'art (Pour une archéologie de la modernité)", Ed : Minuit, 1989, p57 | La modernité est cette période de l'histoire occidentale pour laquelle l'art est un nom propre qui désigne autant l'art que l'anti-art |
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C'est ce que dira peut-être un jour un archéologue. "L'art était un nom propre". L'époque moderne est celle des querelles sur les idées d'art et d'anti-art. L'une et l'autre ont affaire à l'art, c'est-à-dire à une tradition dans laquelle toutes les idées de l'art, y compris les plus contradictoires, conflictuelles et incertaines, sont admissibles, où l'art est ouvert à l'indéterminabilité du sens comme au non-sens. Cette jurisprudence d'ouverture de l'art est celle de l'avant-garde. L'avant-garde veut poursuivre la tradition même avec laquelle elle est en rupture. Elle s'appuie sur une idée de l'art qui n'a pas d'autre critère que la désignation par un nom propre : Ceci est de l'art. Cette conception commence avec l'idée de l'autonomie de l'art. S'il s'arrache à la sphère religieuse, c'est pour devenir indicible ou pour ouvrir un espace de spiritualité laïque. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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