| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le cadre, convention précaire | Le cadre, convention précaire |
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| Source : |
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Le cinéma règle le rapport au désir | Le cinéma règle le rapport au désir |
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| Christian Metz - "Le signifiant imaginaire - Psychanalyse et cinéma", Ed : Union Générale d'Editions, Coll 10/18, 1977, p105 | Au cinéma, le cadrage et les mouvements d'appareils fonctionnent comme censure |
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Le cinéma à sujet érotique joue volontiers sur les limites du cadre (statique) et les dévoilements progressifs (dynamique). C'est une censure perverse qui parie à la fois sur l'excitation et la rétention du désir et fait varier à l'infini la frontière qui arrête le regard. Les plongées/contre-plongées, les suspenses, ont une affinité avec la mécanique du désir, ses retardements, ses relances, ses caresses. Le cadrage dévoile l'espace, il le déshabille et le rhabille en un strip-tease généralisé. Ce qu'il montre d'abord, il le soustrait à la vue en une série de voilements / dévoilements, de ponctuations (fondu, enchaînés...), etc... L'écran rectangulaire permet tous les effets de fétichisme puisqu'il place à la hauteur où il le veut la barre tranchante qui stoppe le vu (p118). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Metz ArtCadre JC.FEE CinemaDesirLC.GHH U.cadrage Rang = N |
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