| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le théatre défend et déchire la voix | Le théatre défend et déchire la voix |
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| Source : |
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Cinéma, seul art de ce siècle |
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Cinéma, seul art de ce siècle |
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| André Bazin - "Qu'est-ce que le cinéma?", Ed : Cerf-Corlet, 2002, p176 | Le cinéma a contribué à faire disparaître le répertoire tragique en modifiant notre sens de la vraisemblance dans l'interprétation |
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On peut comparer la place du théatre par rapport au cinéma à celle de la photographie par rapport à la peinture. En attirant à elle les fonctions de la peinture les moins essentielles (la ressemblance et l'anecdote), la photographie a valorisé la peinture. Celle-ci est devenue plus individuelle, plus indépendante de tout compromis (p174). Le cinéma a permis au théatre de mieux prendre conscience de ses lois : un jeu dans lequel le spectateur participe. Il a contribué au renouvellement de la mise en scène dans le sens du goût contemporain. Le jeu à la Sarah Bernardt est devenu dérisoire comme un masque. Quand un gros plan au cinéma peut montrer une larme, il devient ridicule de la simuler au théatre. Le cinéma ayant totalement détourné à son profit l'esthétique et la sociologie du monstre sacré dont vivait la tragédie à la scène, la mise en scène doit s'éloigner du théatre cinématographique. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Bazin ArtTheatre EC.DAR ArtCinemaVT.RAI T.vraisemblable Rang = P |
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