| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le cinéma comme appareillage | Le cinéma comme appareillage |
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| Source : |
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Cinéma, seul art de ce siècle | Cinéma, seul art de ce siècle |
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| André Bazin - "Qu'est-ce que le cinéma?", Ed : Cerf-Corlet, 2002, p144 |
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Images au rythme du monde | Dans le cinéma moderne, pour que le spectateur éprouve le sentiment d'une présence totale à l'événement, il faut que le cadrage épouse le rythme pur de l'attention |
Images au rythme du monde |
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Sur l'artPresence | Sur l'artPresence |
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Selon André Bazin, le premier à avoir réussi à atteindre cet objectif est Jean Cocteau avec Les Parents terribles. Dans sa mise en scène, le plan traditionnel se dissout. Seul subsiste le cadrage, cristallisation passagère d'une réalité dont on ressent la présence. A la place de la profondeur de champ privilégiée par Welles ou Renoir, Cocteau privilégie une rapidité diabolique du regard, qui n'utilise la technique du champ/contre-champ que pour faire prévaloir le point de vue du spectateur (caméra subjective). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Bazin CinemaTechnique ED.LLE ArtCinemaKD.KKD VoixRythmeTM.CIN ArtPresenceSI.LLI T.vitesse Rang = O |
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