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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
CinéAnalyse : il faut que je te porte, dans l'être                     CinéAnalyse : il faut que je te porte, dans l'être
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Auguste Dubrard - "Fragiles édifices", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 5 octobre 2020 Orlolivre : te porter, toi, dans ce monde sans monde

[(CinéAnalyse) : En disant : "il faut que je te porte" (dans l'être]

Orlolivre : te porter, toi, dans ce monde sans monde
   
   
   
                 
                       

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1945.

La maison du Dr Edwardes (Alfred Hitchcock).

1961.

- Viridiana (Luis Bunuel).

1964.

- Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock).

1976.

- Trás-as-Montes (Antonio Reis & Margarida Cordeiro)

1996.

- Voyage au début du monde (Manoel de Oliveira).

2017.

- 120 battements par minute (Robin Campillo).

2019.

- Hors Normes (Eric Toledano et Olivier Nakache).

2020.

- Un Soupçon d'Amour (Paul Vecchiali).

2022.

- Le Bleu du Caftan (Maryam Touzani).

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Dans la vie courante, on peut dire "Il faut que te porte" par sympathie, solidarité, devoir ou empathie, en réponse à un appel à l'aide, une demande d'écoute, un besoin ou un désir de soutien, d'appui ou d'amitié. Ce sont des choses qui arrivent tous les jours. Mais quand cette phrase est dite à l'occasion d'un deuil, elle change de sens. Il ne s'agit plus de soutenir quelqu'un dans l'être, mais d'entrer en relation avec lui sur un autre plan. S'accrocher à un mort dans l'être, c'est s'accrocher à un cadavre, comme dans Un Soupçon d'Amour (Paul Vecchiali, 2020) ou 120 battements par minute (Robin Campillo, 2017), où plus rien n'est supposé arriver après la mort de l'amant. Mais on peut aussi s'attacher à la bénédiction d'un mort, comme dans Le Bleu du Caftan (Maryam Touzani, 2022), où le disparu ouvre un avenir.

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Propositions

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120 battements par minute (film de Robin Campillo, 2017), une tragédie hétéro-thanato-graphique : "Tu es en deuil de toi-même, il faut que je te porte"

-

Un soupçon d'amour (Paul Vecchiali, 2020) - "Il faut que je te porte" - à l'adresse d'un mort, cette phrase est mortifère

-

Hors Normes (Eric Toledano et Olivier Nakache, 2019) - Au vivant étranger au monde commun de la biopolitique, on ne peut répondre que par l'exception : "Je dois te porter"

-

Trás-as-Montes (Antonio Reis & Margarida Cordeiro, 1976) - "Il faut que je te porte", dit la terre - et tu répéteras le cycle

-

Le Bleu du Caftan (Maryam Touzani, 2022) - Nettoyer, dans un pur linceul, la crainte et la culpabilité

-

La maison du Dr Edwardes (Alfred Hitchcock, 1945), ou comment fabriquer l'homme qu'on aime

-

Viridiana (film de Luis Bunuel, 1961) - Pour faire la charité, il faudrait déjà être chez soi, et pour offrir l'hospitalité, il faudrait déjà accepter la loi de l'autre

-

Voyage au début du monde (Manoel de Oliveira, 1996-97) - Le monde ancien se vide

-

Pas de printemps pour Marnie (Alfred Hitchcock, 1964), ou comment s'emparer d'une femme, la posséder par son secret, la garder par sa guérison - et surtout dérober son monde

 


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