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Derrida, le mal radical                     Derrida, le mal radical
Sources (*) : Derrida, notre époque               Derrida, notre époque
Jacques Derrida - "Voyous - deux essais sur la raison", Ed : Galilée, 2003, pp212-215

 

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Penser l'au - delà de la cruauté

En cet abîme du sans support, du fond sans fond où nous vivons aujourd'hui, il faut compter avec une nouvelle violence, une cruauté irréductible à la logique du conscient

Penser l'au - delà de la cruauté
   
   
   
               
                       

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Plus encore que dans les années 30, la souveraineté de l'Etat nation est précaire, fragile. Avec la "mondialisation", il devient difficile de distinguer entre civil et militaire, entre armée, police et milice. Les droits de l'homme, les ONG, le TPI, le commerce, la finance, la raréfaction des ressources naturelles, les pouvoirs télé-techno-scientifiques, le terrorisme international, les cyberattaques, etc., menacent les Etats. Le concept de guerre (qui suppose un ennemi identifiable, localisable) perd sa pertinence. Une nouvelle violence, plus auto-immunitaire que jamais, se déchaîne, dans laquelle les Etats voyous se distinguent à peine des Etats hégémoniques. Des forces en mal de souveraineté font trembler la terre humaine. Tout ce qui fait monde, avec son fond, son sol, ses territoires, ses limites, perdant son fondement, l'allégation de "mondialisation" se fragilise elle aussi. Un principe de ruine, une nouvelle cruauté, difficile à délimiter, que seule la psychanalyse a repérée sous le nom de pulsion de mort, travaille les Etats. Ils n'y répondent que par des soubresauts d'agonisant.

Image extraite de Lulu (Lewis Klahr, 1996).

 

 

Que se passe-t-il alors? Quand le monde s'en va, dit Paul Celan, il me faut te porter. Jacques Derrida interprète cette formulation comme une hyper-politique, une hyper-éthique, une invitation à penser au-delà de la pulsion de mort.

 


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