| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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| Sources (*) : | |||||||||||||||||
| Michel Chion - "La voix au cinéma", Ed : Cahiers du Cinéma, 1982, p56 | Une voix réduite à une respiration très proche nous fait ressentir notre corps comme corps de l'autre |
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Il est difficile de se distancer de râles, de soupirs, etc... Nous sommes impliqués corporellement dans ces vibrations qui véhiculent l'identification et suscitent un mimétisme auditif. Dans ce genre de scène de cinéma, le point de vue est entièrement créé par le son; nous ne pouvons nous détacher du narrateur, sa voix devient la nôtre. Nous ne pouvons éviter de ressentir sa présence. Point ultime de la voix-je où il n'est plus même question de voix, mais d'expression pré-vocale. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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