| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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La voix organise les films | La voix organise les films |
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| Source : |
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Corps et voix se séparent | Corps et voix se séparent |
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| Michel Chion - "La voix au cinéma", Ed : Cahiers du Cinéma, 1982, p117 | Le cinéma parlant est dualiste, car il coupe entre le corps et la voix |
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La modernité se veut moniste. Elle n'envisage plus ni âme, ni voix séparée du corps. Elle postule un individu sans coupure, un homme identique à lui-même. Mais le cinéma parlant, lui, est dualiste. Il coupe le corps et la voix, les enregistre séparément, puis les recolle (lors du montage du film). Il rejoint d'antiques traditions (Midas, Echo ou les Paroles Gelées de Rabelais) qui pensaient la voix comme entité séparée, autonome. Cette coupure est spécifique au cinéma, car ni la radio, ni le téléphone ne fonctionnent de cette façon. Malgré le collage, qui est secondaire, le cinéma met en évidence que ça ne colle pas, que tout ça est mal assorti. Les efforts pour filmer l'émission vocale en situant le locuteur dans le champ (nécessairement limités) et en synchronisant le son et l'image ne suffisent pas pour compenser la distraction de l'être humain à sa voix. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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