|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
La limite | La limite |
|
||||||||||||||
| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Henri Atlan - "Les Etincelles de Hasard (tome 2 : Athéisme de l'Ecriture)", Ed : Seuil, 2003, p154 | "Aïn" (Il n'y a pas) ne doit pas être compris comme un vide, mais comme une limite à travers laquelle le fini peut s'ouvrir sur l'infini |
||||||||||||||||
Les hassidim ont désigné leur ascèse de dépassement de l'ego par le terme : "bitoul hayech" (annulation du "il y a"). Ils s'appuient sur le jeu de mots entre Ani (je) et Aïn (néant) qu'on trouve dans la Cabale. Mais selon Henri Atlan, ce Aïn n'est pas inexistence, il n'est pas un rien ni un vide absolu, car la négation n'est rien, "Seul l'être est". La négation se nie elle-même. Elle ouvre à une dialectique du fini et de l'infini. Pour Atlan, le tétragramme Yhvh est le nom de l'être. C'est pourquoi Jacob dit à son réveil : "Sûrement l'Eternel se trouve dans cet endroit et moi, je ne savais pas". On comprend dans le dire de Jacob "le yech de Yhvh se trouve en ce lieu", c'est-à-dire son "il y a" (fini) est dans ce lieu, tandis que le "Il n'y a pas" (Aïn) ne peut pas y être contenu (en ce lieu) car il est infini. La tension entre "Il y a" et "Il n'y a pas" s'exprime aussi entre la présence du je (ani) et son absence (aïn) (p155). |
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
|||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Atlan ProLimite XX.PAS XX°yapas Rang = XF |
|||||||||||||||