Derrida
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Cineloft : une expérience de l'impossible                     Cineloft : une expérience de l'impossible
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Laaqib - "Les propos de Laaqib", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 11 oct 2018

 

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[(Cinéloft) : En donnant à voir et entendre l'expérience de l'impossible]

   
   
   
                 
                       

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Faire voir l'impossible, le donner à entendre, c'est l'une des expériences les plus courantes du cinéma : surréalisme, fantastique, film d'horreur, effets spéciaux, science-fiction, etc., et c'est aussi l'une de ses apories. Ce ne sont pas les exploits techniques ou esthétiques qui fascinent, ni la violence, ni l'érotisme, c'est l'impossible comme tel. C'est là que souvent les blockbusters trouvent leur source. Il faut que quelque chose d'irréel, d'excessif, d'horrible ou de terrible soit suggéré ou montré. Du giallo au western spaghetti, cela peut se faire avec plus ou moins de subtilité, de sophistication ou de complexité.

 

 

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Propositions

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Memories of Murder (Bong Joon-ho, 2003) : "Trouver le coupable, c'est impossible, mais ne pas trouver de coupable, c'est intenable, insupportable"

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Inception (Christopher Nolan, 2010) - Il faut, pour surmonter sa culpabilité, faire l'expérience de l'impossible

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Le premier film parlant, "Le Chanteur de Jazz" (Alan Crosland, 1927) a pour thème la dissociation voix/corps/identité; il veut faire croire à leur coïncidence impossible

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Dans "Blow Out" (Brian de Palma, 1981) est à l'oeuvre une déconstruction de la greffe audio-visuelle : démontée, mise en scène dans son impossibilité, elle est réinscrite dans le fantasme

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Par sa voix qui dit : "Je suis morte", la chanteuse fait don d'un rien qui fait renouer avec la vie (Pont des Arts, film d'Eugène Green, 2004)

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"La belle Noiseuse" (film de Jacques Rivette, 1991) démontre l'impossibilité de l'art, et creuse son tombeau

 


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