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J.D. et le cinéma : ces films laissés à d'autres                     J.D. et le cinéma : ces films laissés à d'autres
Sources (*) : Comment ne pas montrer? Le cinéloft du Quai               Comment ne pas montrer? Le cinéloft du Quai
Pierre Delain - "Le cinéma sans condition", Ed : Guilgal, 2018, Page créée le 29 mars 2017

 

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[Ce que Jacques Derrida a laissé à d'autres : penser la déconstruction "à même" les films]

   
   
   
                 
                       

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Certains commentateurs ont pensé suivre le chemin ouvert par Derrida en trouvant chez lui une théorie du cinéma, dissociée de l'analyse singulière des films. On peut citer Screen/Play, le livre de Peter Brunette et David Wills ou Cinema without Reflection, Jacques Derrida's Echopoiesis and Narcissism adrift (Akira Mizuta Lippit, 2016). Ces auteurs s'intéressent au cinéma en général, sans s'engager dans la déconstruction singulière de tel ou tel film. C'est une démarche possible, qui a sa fécondité, mais qui risque de faire croire à la possibilité d'une métathéorie. Certes, le cinéma est, comme on dit, un art. Entre la photographie et le théâtre, c'est, comme la littérature, un genre. Mais en se situant sur ce plan, on prend le risque de subordonner les films à un schème transcendantal - qu'il s'agisse de l'écriture, de la hantise ou du parergon.

Sous un autre angle de la pensée derridienne, n'importe quel film peut faire à lui seul vaciller n'importe quelle théorie, et même plus (ou pire) : chaque détail d'un film est susceptible de la faire vaciller. Ce sont des choses dont on peut témoigner avec toute la rigueur nécessaire. D'autres auteurs, engagés dans d'autres chemins ouverts par la déconstruction, suivent cette voie dans la critique d'aujourd'hui. On peut citer (par exemple), pour ceux qui font de la critique de films, Théo Charrière (Critikat) ou Jean-Philippe Tessé (Cahiers du cinéma), ou pour ceux qui font de la philosophie, Peter Szendy (par exemple autour de l'apocalypse), Jean-Clet Martin (autour d'Alien) ou Laura Odello.

Je propose un chemin encore plus risqué : ne rien enseigner sur les films, se laisser enseigner par eux.

 

 

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Propositions

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Screen/Play, Derrida and Film Theory (Peter Brunette et David Wills, 1989) [S/P]

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Un film n'est pas un tout indissociable, chaque détail en lui est singulier

(Ils ont chacun suivi un chemin différent pour aboutir ici, dans cette vaste salle à plusieurs étages qu'on appelle le loft. Chacun de son côté, chacun un "Je", irréductible à tout autre, chacun frayant une voie dans l'étroit passage qui est le sien, chacun se dégageant et dégageant la route.)

 


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