Derrida
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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
CinéAnalyse : persistance de la photographie                     CinéAnalyse : persistance de la photographie
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Pierre Delain - "Le cinéma sans condition", Ed : Guilgal, 2018, Page créée le 4 juin 2006

 

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Photo sans référent, productivité infinie

[(CinéAnalyse) : En laissant persister la photographie, dans le cinéma même]

Photo sans référent, productivité infinie
   
   
   
                 
                       

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1967.

- Blow-up (Antonioni).

 

2010.

- L'étrange affaire Angélica (Manoel de Oliveira).

A l'instant où elle devient photographie, Angélica devient, pour Isaac, le lieu d'un appel.

 

2016.

- Le secret de la chambre noire (Kiyoshi Kurosawa).

 

2017.

- L'amour des hommes (Mehdi Ben Attia).

 

2018.

- Trois visages (Jafar Panahi).

Si elle ne s'était pas photographiée presque morte, pendue, Marziyeh serait passée inaperçue. Son appel n'aurait jamais été entendu.

 

2019.

- Camille (Boris Lojkine).

 

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Si le cinéma est défini uniquement par son rapport au temps et au mouvement, alors il n'y a en lui que des images successives, aucune photographie. C'est ce qu'il veut donner à voir, ou ce que le spectateur voudrait, lui aussi, croire. Mais un film, même numérique, est constitué par une série de photographies. Il arrive que la photographie, comme telle, appelle.

 

 

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Propositions

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Le secret de la chambre noire (Kiyoshi Kurosawa, 2016) - En photographiant ceux qu'on aime, on les tue, et ce meurtre déclenche une cascade de culpabilité, de folie et de mort

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L'étrange affaire Angélica (Manoel de Oliveira, 2010) : l'ange vivant de la mort appelle le photographe, il lui donne accès à un monde sans deuil, ni devoir, ni dette

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Trois visages (Jafar Panahi, 2018) - Tout commence par un appel, "Je suis morte" : pour que le visage qui précède introduise à celui qui, déjà passé, reste à venir

 


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