| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'écran vient en plus | L'écran vient en plus |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Stanley Cavell - "La projection du monde, Réflexions sur l'ontologie du cinéma", Ed : Belin, 1999, p52 | L'écran n'a pas de frontière; il est un cadre qui me sépare du monde du film |
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L'écran n'est pas un support. Il contient une projection. Le monde du film passe sur lui. L'écran fait écran entre moi et le monde qu'il contient. Il protège l'existence de ce monde contre moi. Il n'a pas de cadre-bord (comme une peinture), c'est le champ entier de l'écran qui est lui-même un cadre. Son contour est omniprésent. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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