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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le bord | Le bord |
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Propagande | Propagande |
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Valerio Adami | Portrait de Walter Benjamin (Valerio Adami, 1973) |
Valerio Adami |
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Dans ce tableau, comme dans tous les tableaux d'Adami, la fonction de la limite est soulignée : entre le haut et le bas, entre le brun (nazi) et le rouge (révolutionnaire), elle est marquée par une ligne. Ici cette limite est tragique. Benjamin ne passera jamais la frontière (bien qu'elle passe par sa propre tête), il se suicidera avant. Au soldat anonyme, il n'opposera qu'une méditation vaine (comme tous les penseurs, comme tous les théoriciens). Son regard blanc dans les lunettes est l'image de sa disparition, de sa propre mort. Jacques Derrida commente ce tableau pour conclure son article intitulé "+R, par-dessus le marché " sur Valerio Adami (in La vérité en peinture). Contient-il une sorte de vérité ultime sur Benjamin, sur Adami, et aussi sur sa propre conception de l'art, à lui Derrida? Peut-être. Dessiné à partir d'une photographie, comme un autre tableau d'exil, celui de Freud, déterminé par la guerre et la politique, comme les exils des deux hommes, il déconstruit la valeur d'authenticité de l'oeuvre à laquelle Benjamin restait attaché. Remplaçant une partie du visage par une légende, Benjamin, située sous un cadre vide, Adami ouvre à une différance que Derrida nomme front Benjamin : le fait de substituer un nom écrit (Benjamin) à une partie du corps (le front), opération de supplémentation qui renvoie aux concepts derridéens. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Images IVocalBord EB.NIO IVocalPolitiqueEB.HJJ AdamiParcoursLD.FGO zi.1973.Adami.Valerio Rang = ZAdamiBenj |
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