| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le cinéma comme appareillage | Le cinéma comme appareillage |
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| Source : | |||||||||||||||||
| André Bazin - "Qu'est-ce que le cinéma?", Ed : Cerf-Corlet, 2002, p105 | A chaque avancée technique du cinéma, les réalisateurs inventent un message inouï; mais la rhétorique formelle épuise vite sa capacité créative |
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Le talent d'un cinéaste est lié à son époque. C'est encore plus vrai du cinéma que d'autres arts. Dans les années 30, le cinéma en noir et blanc a beaucoup progressé : éclairage artificiel, émulsion panchromatique, travelling, son. Les cinéastes ont découvert des thèmes (épopée, commedia dell'arte) et des moyens d'expression (gros plan, recadrage) nouveaux. Ils ont mis au point les formes correspondant à ces possibilités. Parallèlement d'autres genres sont morts (le burlesque), le vedettariat a décliné. Dès que ce qui peut être attendu d'une technique a été décliné, on revient dans l'âge du scénario. La technique tend à s'effacer et à devenir transparente, la question du sujet revient au premier plan. |
Le phénomène se reproduit avec les techniques digitales. Les ressources nouvelles sont rapidement mises en oeuvre, comme l'ont été celles du trucage ou du montage dès les premières années du cinéma. Emergent quelques oeuvres qui frappent le regard par leur nouveauté, voire leur génie; mais rapidement les réalisateurs butent sur les difficultés de la création. Ils se rabattent sur des répétitions ou réadaptations d'oeuvres anciennes; celles-ci n'impressionnent plus guère, la routine s'installe, l'effervescence technique s'efface et perd son pouvoir de provocation. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Bazin CinemaTechnique MG.GGM T.progrès Rang = O |
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