Derrida
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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, Heidegger                     Derrida, Heidegger
Sources (*) : Derrida, l'animal               Derrida, l'animal
Jacques Derrida - "Séminaire "La bête et le souverain" Volume II (2002-2003)", Ed : Galilée, 2010, p186

 

Gorille -

Derrida, la mort

Contrairement à ce que dit Heidegger, nous restons toujours comme des bêtes qui n'ont pas le pouvoir de mourir, à qui la mort n'apparaît jamais comme telle

Derrida, la mort
   
   
   
"Je suis mort", "ma mort", signature de l'aporie "Je suis mort", "ma mort", signature de l'aporie
               
                       

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Derrida prend le contre-pied de Heidegger. Après avoir longuement paraphrasé plusieurs textes où Heidegger affirme que les hommes sont des mortels qui peuvent mourir (p182), qui ont le pouvoir, la faculté de la mort en tant que telle, aptitude qui serait refusée à l'animal, après avoir recherché toutes les citations où Heidegger dit que seul l'homme meurt, l'animal périt, à des dizaines d'années de distance, Derrida finit par soutenir exactement l'inverse : non, l'homme ne se distingue pas de l'animal, lui non plus ne peut pas penser la mort comme telle. Malgré le vocabulaire, les nombreux mots qui nomment la mort, les rites, les religions, l'humain ne peut pas expérimenter la mort, il ne peut jamais vraiment devenir mortel.

Dans un premier temps, Derrida s'appuie sur Heidegger dans sa critique de la tradition aristotélicienne ou métaphysique (le propre de l'humain, ce n'est pas la raison, ni le langage, etc...), et aussi dans sa critique de la phénoménologie husserlienne (non, l'absolu humain n'est pas la vie transcendantale), puis dans un second temps, il s'en dissocie radicalement. Non, l'humain ne peut pas se définir par sa capacité à mourir. Derrida ne propose pas d'autre définition de l'homme : si celle-là ne vaut pas, c'est que l'humain ne peut pas se définir du tout. Il n'y a pas de définition de l'humain, pas de frontière établie, en tous cas par opposition à l'animal ou au végétal. C'est alors que (contre Heidegger), Derrida cite Blanchot : hélas, il est impossible de mourir.

 

 

Si Derrida fait le détour par Heidegger, c'est seulement pour un premier pas dans la déconstruction de la métaphysique. Mais dès lors qu'un pas en plus est nécessaire, Derrida "lâche" Heidegger (en rase campagne, on plutôt dans le bas pays germain). Quel pas ? Un pas au-delà de la différence ontologique, où l'homme est défini comme mortel, être en tant que tel ayant le pouvoir du comme tel.

 


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DerridaMort

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