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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
EnSof : Sans - nom, Sans - fond                     EnSof : Sans - nom, Sans - fond
Sources (*) : Yhvh               Yhvh
Nata Tsvirka - "Les spirales du retrait", Ed : Guilgal, 2007-2017, Page créée le 2 janvier 2000, puis le 14 juin 2017

 

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[EnSof (l'infini) est le nom du Sans-Nom, du Sans-Fond - de l'abîme]

   
   
   
                 
                       

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Au-delà de sa manifestation, Dieu n'a pas de nom. Les quatre lettres du tétragramme, lisibles dans la Torah, ne sont que le symbole de sa révélation (pas même un nom). On trouve dans la littérature biblique de nombreuses formulations qui rappellent le Deus absconditus des théologiens : chose cachée, lumière qui s'occulte, chose indivisée (seter hata aluma), racine de toutes les racines, etc., mais c'est finalement ce néologisme En-sof ou Ensof, qui s'impose. On peut le traduire par les mots "infini" ou "sans-fin" - ce qui renvoie à une idée de grandeur. Mais cette idée de grandeur est insuffisante, voire trompeuse. Le substantif renvoie aussi à : un processus illimité, une région infinie, une unité indifférenciée qui renferme l'identité des contraires (être et non-être, sans distinction), ce qui est transcendant, étrange, coupé de tout, sans nom dit Gershom Scholem (Le Nom et les symboles de Dieu dans la mystique juive, p28). Comment nommer le sans-nom? Par un mot qui cache, qui occulte la force même du nom, cette force incompréhensible et ineffable, ce mouvement de retrait au plus secret de l'abîme. Sur ce nom qui semble se retirer hors de lui-même, la pensée n'a pas prise. Il n'y ni quoi (belimah), ni fondement, ni détermination. C'est la signature de Dieu qui se dépose, par auto-affection.

 

 

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Propositions

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En déployant dans l'Ensof, par plaisir de soi-même, la signature occulte de Dieu, les 22 lettres ont tissé l'habit primordial dont procèdent l'écriture, le langage et la parole

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Tsimtsoum désigne le retrait de l'Ensof hors d'un point

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Les sefirot, ces déterminations du sans-déterminations, sont suspendues sur le néant : "sans quoi" (belima ou beli-mah), sans fondement

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La pensée pure (mahashavah en hébreu) est indéterminée; au commencement (aleph), elle se pense elle-même sans fin (dans l'infini, Ensof)

DIRE DE NATA : L'Ensof est inconnaissable. La Chose obscène aussi. Il est possible que ce soit leur seul point commun, mais n'est-ce pas déjà "quelque chose" à quoi nous raccrocher? Cette Chose est comme Keter, elle couronne nos mondes et les cause (c'est une couronne de néant, seul accès à l'Ensof). N'est-elle pas une émanation directe du caché qui se dissimule? Pour les hommes actuels, l'Ensof est dissimulé, et c'est la Chose obscène qui les dissimule.

 


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Nata
HebEnSof

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XY_HebEnSof

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