Derrida
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Orlolivre : comment ne pas se projeter?                     Orlolivre : comment ne pas se projeter?
Sources (*) : (D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)               (D')après Derrida (ce qui s'en éparpille)
Pierre Delain - "Après...", Ed : Guilgal, 2017, Page créée le 27 août 2007

 

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Comment ne pas ... ?

[Orlolivre : comment ne pas se projeter ?]

Comment ne pas ... ?
   
   
   
                 
                       

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Inutile d'insister, chacun le sait, nous vivons aujourd'hui dans la société des écrans. C'est le cas pour les loisirs, la vie sociale, le travail, la gestion, la santé, etc. Cette situation affecte évidemment le cinéma, comme les autres activités. Sur ce plan l'évolution actuelle n'est pas univoque. D'un côté, les écrans grandissent, et de l'autre, ils rapetissent. Dans les multiplexes comme à domicile, ils peuvent être de plus en plus grands (quelle que soit la technologie utilisée), tandis que dans les poches ou les sacs, ils peuvent être de plus en plus petits. Cette question de taille a-t-elle encore une importance? On peut en douter. Les zones intermédiaires, les marges, prolifèrent de tous les côtés. Le film que vous voyez sur grand écran, vous pouvez aussi le regarder sur votre tablette, et les séries fabriquées pour les réseaux ont souvent une qualité suffisante pour la plupart des salles. Dans ces conditions la distinction entre le cinéma au sens le plus noble du terme et ce qu'on appelait la télévision dans les dernières décennies du XXème siècle n'a plus qu'une pertinence relative. C'est sur le statut des écrans en général qu'il faut s'interroger, leur usage, leur contenu, éventuellement leur statut ou leur confort. Le cinéma d'aujourd'hui est à la fois l'héritier d'une très longue histoire des images et le lieu de transformations majeures, qui dépassent largement la question des images. C'est sur ce lieu de passage, de transfert et de réarticulation que je voudrais enquêter en m'appuyant sur la pensée de la déconstruction.

Dans le rassemblement retenu pour cette page, la question du deuil et celle du cinéma sont associées. C'est un choix de lecture, qui ne préjuge pas de ce que Derrida lui-même voulait dire.

 

 

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Propositions

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[Derrida, le cinéma]

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[Derrida, le deuil]

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[Derrida, spectralité, hantise]

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[Et il faut faire avec les spectres, les accueillir, les laisser parler, les conjurer, les exorciser, les chasser]

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[Je ne peux pas dire : "Ma mort", "Je suis mort", sans aporie; c'est la signature même de l'aporie]

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["Il faut mourir vivant", une prescription qui peut s'entendre comme fantasme, commandement, compensation, réparation - ou encore : mise en oeuvre]

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[Derrida, la promesse]

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[Littérature et cinéma : ces films que Jacques Derrida aura laissés à d'autres]

 


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