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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, Dieu | Derrida, Dieu |
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| Source : |
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Derrida, le langage | Derrida, le langage |
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Magazine Littéraire (Avril 2004), François Nault |
Il s'agit pour Derrida de rendre compte du fait que le langage a commencé avant nous -, qui est ce que le théologien appelle "dieu" |
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Derrida a beaucoup parlé de la religion depuis 1994. Même s'il n'écrit pas sur la religion, il écrit à partir de là, de cet autre lieu. Geste unique, prophétique, qui annonce peut-être le devenir-théologique de tout discours. Les contextes peuvent être apophatiques, apocalytiques, messianiques. Un dieu circule entre les inavouables, supportant, devançant les autres discours de Derrida. Derrida se réfère à la théologie négative dès sa conférence de 1968 sur la différance. Même s'il réfute cette relation, le motif apophatique est sous-jacent à la déconstruction. Si on comprend la mystique comme l'"expérience d'une présence", Derrida n'est certainement pas mystique. Mais si on le comprend comme Michel de Certeau in "La Fable Mystique", alors Derrida dit : "Pourquoi pas?". |
Ce commentaire de François Nault, qui rabat Derrida sur la théologie, est contestable. Le langage n'a pas commencé "avant nous", mais "avec nous", car des termes comme "langage", "nous" et aussi "dieu" renvoient également à la métaphysique. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaDieu EL.KLL DerridaLangageXD.LII |
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