| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
La conscience | La conscience |
|
||||||||||||||
| Source : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "La voix et le phénomène", Ed : PUF, 1967, p115 | Le savoir absolu s'est accompli dans une voix sans différance : unité du concept, du logos et de la conscience |
||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Depuis Hegel, l'histoire de l'être est close, le savoir absolu s'est accompli. Nous y croyons littéralement. On est allé au bout de la présence absolue à soi-même, de la conscience de soi, de la maîtrise du savoir. A l'intérieur de la métaphysique, il y a bien fin de l'histoire. L'histoire de la présence est close. L'unité du concept, du logos et de la conscience s'est fait entendre sous la forme d'une voix sans différance : une voix absolument vive mais qui s'est détachée de la trace, et par conséquent absolument morte. Ce n'est pas un paradoxe, cette voix vivante apparaît comme sa propre mort parce que sa présence vivante l'a coupée de la force différantielle. Mais nous sommes aussi au-delà du savoir absolu. Nous interrogeons la présence. Cette question inouïe ouvre sur un savoir à venir. Il y a plusieurs chemins : soit renouer avec l'éclat de la présence, soit y renoncer dans la voie de la déconstruction. |
La clôture prend des formes diverses, parfois invisibles, parfois spectaculaires. Les auteurs du Galgal ont repéré dans l'espace visuel une dimension de cet accomplissement et l'ont appelée : espace vocal. La voix y sature le visible, donnant une direction nouvelle à l'art. |
|||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida ProConscience SA.VOI U.clôture Rang = K |
|||||||||||||||