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Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Faire venir le "Viens" en écho au gala                     Faire venir le "Viens" en écho au gala
Sources (*) : [La] matrice derridienne (ce qui s'en étudie)               [La] matrice derridienne (ce qui s'en étudie)
Pierre Delain - "Après...", Ed : Guilgal, 2017, Page créée le 28 juillet 2017 Derrida, eschatologie, messianique

[Il faut faire venir le "Viens" qui, dans les discours apocalyptiques, fait écho au "gala" hébraïque]

Derrida, eschatologie, messianique
   
   
   
Idvi : comment ne pas étudier ? Idvi : comment ne pas étudier ?
                 
                       

1. L'hébreu.

Jacques Derrida commence son texte D'un ton apocalyptique adopté naguère en philosophie (1980) par des remarques sur le mot hébreu gala, traduit en grec par apocalupsis, et le termine par un commentaire du mot Viens, dont il observe qu'il est réitéré : dans l'Apocalypse de Jean (plusieurs fois), et aussi dans Blanchot, une réitération qu'il avait amplement commentée dans Pas, un texte dont la première version date de 1976. Il ne relie pas directement gala et Viens, mais il y a un point commun entre eux : leur singularité. Gala est intraduisible, et pourtant il faut le traduire - et Viens est chaque fois unique, et pourtant il fait retour. C'est cette double intraduisibilité qui justifie le rappel du nom Babel, au début du texte, en tant que nom de Dieu. En choisissant ce nom, Yhvh donne à traduire et à ne pas traduire; de la même façon, Derrida donne une interprétation (une traduction) de l'apocalypse, sans la traduire. On peut toujours essayer de traduire un texte, mais un ton apocalyptique, c'est impossible à traduire.

Mais qu'en est-il, plus généralement, de l'hébreu? Dans une longue note (pp12-13), Jacques Derrida cite Jean Chouraqui, auteur d'une traduction originale du Nouveau Testament parue en 1977 sous le titre Un Pacte neuf, qui contient une traduction de l'Apocalypse de Jean sous le titre Contemplation de Yo'hanân, laquelle est précédée par différentes introductions, dont un Liminaire pour l'Apocalypse, où Chouraqui explique sa méthode de traduction, qui passe par la "rétroversion araméenne ou hébraïque" du texte grec. Derrida refuse de tenir pour indiscutable cette double autorité hébraïque et grecque. Mais pourquoi insister sur ce point? Pourquoi récuser ce texte original fantôme alors même qu'il reprend presque mot pour mot les observations de Chouraqui sur le gala hébreu? Le statut fantôme de l'hébreu, reliquat d'une langue sacrée sous-jacente à toutes les apocalypses, est ici, comme ailleurs, celui de l'intraduisible en général.

 

2. La racine GL.

Dans D'un ton apocalyptique adopté naguère en philosophie, il est encore question de gala deux fois, à propos du dévoilement d'Isis (p44 - relever le voile d'Isis aurait pour Kant une connotation obscurément sexuelle), et à propos de "l'ostentation galatique de certains de mes écrits" (p84). Le mot "galatique" étant introuvable dans la langue française, il s'agit d'une allusion aux différents GL de Glas - de la glu au galactique, en passant par la fleur, etc., tous renvoyant implicitement, dans ce contexte, au mot gala et plus généralement au champ sémantique de la racine hébraïque GAL, que Derrida n'évoque jamais, bien qu'il recoupe assez largement ses problématiques.

 

3. Viens.

Venant à la fin de ce texte, le clôturant et marquant peut-être sa finalité, le motViens est privilégié par Derrida dans son analyse de l'Apocalypse. Il renvoie à un lieu énigmatique, irréductible à la philosophie, la métaphysique ou l'onto-théologie [comme Galgal ou Guilgal]

 

 

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Propositions

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[(Cinéloft) : En attendant l'Apocalypse, entre une absence d'avenir et un avenir inconnu]

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Avec le "gala" hébraïque, comme avec l'"apokalupsis" grec, il y va du dévoilement d'un secret, du découvrement des parties honteuses

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En choisissant de se donner à lui-même le nom Babel, Yhvh donne à traduire [il faut traduire] et à ne pas traduire [il ne faut pas traduire]

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Un "Viens" apocalyptique, à partir duquel il y a de l'événement, en appelle à un lieu énigmatique, irréductible à la philosophie, la métaphysique ou l'onto-théologie

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