Derrida
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CinéAnalyse : En faisant venir une éthique                     CinéAnalyse : En faisant venir une éthique
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Ouarda Ben Zeni - "Respecter l'autre digne", Ed : Galgal, 2007, Page créée en 2016, puis recréée le 10 mai 2022

 

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Orlolivres : Comment ne pas en dire / faire plus sur l'éthique

[(CinéAnalyse) : En laissant venir, sans calcul aucun, l'éthique même]

Orlolivres : Comment ne pas en dire / faire plus sur l'éthique
   
   
   
                 
                       

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1951.

- Traité de bave et d'éternité (Isidore Isou).

1981.

- My dinner with Andre (Louis Malle).

1999.

- Les Noces de Dieu (Joao Cesar Monteiro).

2013.

- Une belle fin (Uberto Pasolini).

2018.

- Leto (Kirill Serebrennikov).

- Capharnaüm (Nadine Labaki).

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Au cinéma, le moralisme est aussi répandu qu'insupportable. On le trouve partout, du film romantique à la comédie (exemple : En liberté, de Pierre Salvadori (2018)), au film d'horreur, au film policier, etc. Mais les choses deviennent intéressantes quand une autre éthique, une éthique inimaginable, imprévisible, fait irruption sans nous avertir et sans que nous arrivions clairement à la déterminer. Prenons le cas des Noces de Dieu de João César Monteiro (1999). Ce Woody Allen portugais qui prend modestement le nom de Jean de Dieu semble aligner les aphorismes et les gestes insensés. La leçon qu'il nous donne est celle de l'incalculable : une éthique qui ne répète ni un code, ni une norme, à laquelle nous acquiesçons sans le vouloir. Un autre cas d'éthique qu'aucun moralisme ne vient subvertir est celui de John May dans Une belle fin (Uberto Pasolini, 2013). Il porte sur lui la mort de l'autre, sans rechercher ni l'apaisement, ni la récompense, ni la contrepartie. Comme dans Capharnaüm (Nadine Labaki, 2018), une morale injustifiable, inexplicable, aussi discrépante que dans le Traité de bave et d'éternité d'Isidore Isou (1951), et pas même subordonnée à la vie, prend ses distances avec le moralisme. A chacune de ces éthiques irruptives, il faudrait trouver un nom, si la nomination ne risquait pas de l'abâtardir. Dans Leto (Kirill Serebrenikov, 2018), c'est l'exigence, inconditionnelle, d'une inutilité sociale absolue; ou dans My dinner with Andre (Louis Malle, 1981), c'est la découverte, au plus proche, de cette altérité qu'on était allé chercher au loin.

 

 

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Propositions

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"Nous sommes sortis de l'ère de l'abandon, espérons que nous rentrons dans l'ère de l'hospitalité" (Les Noces de Dieu, film de Joao Cesar Monteiro, 1999)

 


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