Derrida
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CinéAnalyse : en suppléant à la violence                     CinéAnalyse : en suppléant à la violence
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Pierre Delain - "Le cinéma sans condition", Ed : Guilgal, 2018, Page créée le 6 juillet 2007

 

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Orlolivre : comment ne pas meurtrir?

[(CinéAnalyse) : En déplaçant, ailleurs dans la représentation, la violence ou la cruauté]

Orlolivre : comment ne pas meurtrir?
   
   
   
                 
                       

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Le cinéma, aujourd'hui, est le lieu privilégié de la représentation de la violence. On la trouve aussi, bien sûr, sur Internet ou ailleurs, mais on tend (autant que possible) à l'éviter à la télévision et dans les médias. Le cinéma a la capacité unique de pouvoir ou d'avoir le droit de la montrer comme telle. Que fait-il ? S'agit-il d'une sorte de catharsis, ou encore d'une transformation dont on ne sait pas encore en quoi elle consiste : mutation, transmutation ou même, par exemple, pour employer un vieux mot, sublimation ?

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1964 :

- Six femmes pour l'assassin (Mario Bava, 1964).

 

1994 :

- Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994).

- La reine Margot (Patrice Chéreau, 1994).

 

2018 :

- Capharnaüm (Nadine Labaki, 2018).

 

2019 :

- Papicha (Mounia Meddour, 2019).

 

 

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Propositions

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Il y a de la violence dans tout geste de filmer, et de la cruauté dans tout cinéma documentaire ("Délits flagrants", film de Raymond Depardon, 1994)

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Six femmes pour l'assassin (Mario Bava, 1964) - La grande triade de l'art moderne, c'est sexe, sang et mort

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Capharnaüm (Nadine Labaki, 2018) - On ne peut répondre à la cruauté, inexplicable et injustifiable, que par un au-delà de la cruauté, tout aussi inexplicable et injustifiable

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Papicha (Mounia Meddour, 2019) - Pour résister aux pulsions de mort, de cruauté, il faut la pure gratuité de l'ornement féminin

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Trop rouge le sang des meurtres et celui du viol, trop beau le film sur la violence ("La reine Margot", film de Patrice Chéreau, 1994)

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La violence politique est pire qu'un viol (La Reine Margot, Patrice Chéreau, 1994)

 


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