Derrida
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Judéités derridiennes, dans les textes                     Judéités derridiennes, dans les textes
Sources (*) : Orlolivre : comment ne pas étudier ?               Orlolivre : comment ne pas étudier ?
Pierre Delain - "Miqra, plus d'une lecture", Ed : Guilgal, 2016-2020, Page créée le 17 janvier 2020

 

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[Jacques Derrida : Judaïsmes et judéités dans les textes]

   
   
   
                 
                       

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Il est impossible de réunir sous une seule rubrique le rapport très complexe de Jacques Derrida à la tradition juive. En parlant de judaïsme et judéités, on élargit le spectre, mais on reste encore loin d'en nommer toutes les ramifications. Tout ce qu'on peut faire, c'est mentionner, pour commencer, deux types de textes :

- ceux que Jacques Derrida a signés explicitement autour de ce thème;

- les textes d'autres auteurs, généralement juifs eux-mêmes, qu'il a cités et qu'on peut rattacher à ce même motif.

D'une façon générale, dans son écriture, il est probablement impossible de dissocier les deux rubriques.

 

1. Signés par Derrida.

Il est question du judaïsme dans L'écriture et la différence, à propos notamment de Lévinas, dans Glas à propos de Hegel, dans Schibboleth à propos de Paul Celan, dans Les yeux de la langue à propos de Gershom Scholem.

Le premier texte où cette thématique est développée explicitement est Circonfession. A partir du moment où il accepte de ses laisser filmer et photographier, il se laisse de plus en plus souvent aller à des allusions autobiographiques.

 

2. Cités par Derrida.

Sur l'ensemble de son œuvre, il cite de très nombreux passages de l'Ancien Testament, d'une façon qui montre qu'il a aussi lus certains commentaires, que parfois on peut essayer de deviner.

Dans la seconde moitié des années 1950, les sources juives étaient relativement rares dans le contexte culturel français. On peut penser qu'il a suivi les activités des intellectuels de langue française, avec leur colloque annuel, et qu'il a lu très tôt les ouvrages les plus courants comme ceux de Gershom Scholem. Il a lu aussi très tôt ses contemporains Edmond Jabès, Emmanuel Levinas, et plus tardivement, pour des raisons qu'il faudrait tenter de clarifier, Paul Celan. Ses textes montrent qu'il était familier des auteurs juifs de langue allemande : Franz Rosenzweig, Hermann Cohen, Franz Kafka, Edmund Husserl et bien sûr Sigmund Freud.

Il explique dans une interview qu'il écoute très régulièrement l'émission du dimanche matin de Josy Eisenberg.

 

 

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Propositions

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[Cheminements à partir de Gershom Scholem]

 


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