Derrida
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CinéAnalyse : en nommant, d'un (ani)mot, l'animal                     CinéAnalyse : en nommant, d'un (ani)mot, l'animal
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Pierre Delain - "Le cinéma sans condition", Ed : Guilgal, 2018, Page créée le 24 septembre 2005

 

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Le sacrifice animal, il faut l'excéder

[(CinéAnalyse) : En mettant en scène ce que, d'un mot, on nomme : "animal"]

Le sacrifice animal, il faut l'excéder
   
   
   
                 
                       

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2001.

- La ciénaga (Lucrecia Martel).

Un enfant est perturbé par l'aboiement d'un animal qu'il n'arrive pas à situer. À cause du mur qui sépare sa maison de celle des voisins, il ne peut pas le voir, et n'a donc jamais la certitude de ce qu'il est. Influencé par un récit où l'on a confondu un chien avec un rat d'Afrique (en espagnol perro-rato), il finit par se croire menacé par cette sorte de chimère dotée d'une double rangée de dents qui dévore les chats. En tentant d'escalader le mur pour savoir, il se tue. Son erreur qui est aussi la source de son angoisse, c'est qu'au lieu de juger ou de nommer l'animal comme n'importe quel humain, il attend sa réponse. Pour qu'on en arrive là, il aura fallu que tout son environnement soit déjà animalisé, à l'exemple de la famille bourgeoise avec laquelle il a séjourné pendant les vacances.

 2005.

- Grizzly Man (Werner Herzog).

C'est l'autre, l'animal, qui décide, souverainement, quand et comment partager un monde.

 2011.

- Le Cheval de Turin (Béla Tarr).

 2014.

- Bird People (Pascale Ferran).

Tout y est : porosité des limites humain/animal, fonction transformatrice des hybrides, mise à distance du logos, fable racontant un événement exceptionnel, hors-la-loi, dans la renonciation à toute maîtrise ou pouvoir souverain.

- Birdman, ou La surprenante vertu de l'ignorance (Alejandro González Iñárritu).

 2016.

- L'ornithologue (Joao Pedro Rodrigues).

 2019.

- Les Misérables (Ladj Ly).

2020.

- Mandibules (Quentin Dupieux).

Quand la bêtise est générale, on peut même domestiquer les mouches, elles ne sont pas moins bêtes.

 

 

 

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Propositions

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La ciénaga (Lucrecia Martel, 2001) - Une désagrégation où l'humain, dans son opposition chimérique à l'animal, se déconstruit lui-même

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Birdman, ou La surprenante Vertu de l'Ignorance (film d'Alejandro González Iñárritu, 2014) : "Je suis le pharmakon qui me hante"

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Les Misérables (Ladj Ly, 2019) - Le souverain de banlieue, ce jeune (lionceau) incontrôlable, introduit l'imprévisible, l'incalculable, dans le lieu clos de la cité

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Dans "Le cheval de Turin", film de Béla Tarr (2011), le monde qui s'efface ouvre sur un néant inconnu, absolument indéterminé

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Il aura fallu, pour entendre le témoignage de l'autre, donner la mort au Christ muet ("L'ornithologue", film de João Pedro Rodrigues, 2016)

 


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