Derrida
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook Le cinéma en déconstruction, suivre sur Facebook

 

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Orlolivre : le monde se perd. Comment s'en départir ?                     Orlolivre : le monde se perd. Comment s'en départir ?
Sources (*) : Les tâches orloviennes (ce qui s'en éparpille)               Les tâches orloviennes (ce qui s'en éparpille)
Bertille Sapintza - "La Sibylle", Ed : Galgal, 2007-2011, Page créée le 24 décembre 1994

 

-

Comment ne pas ... ?

[Orlolivre : Comment ne pas se perdre dans un monde qui se perd ?]

Comment ne pas ... ?
   
   
   
Les récits de l'incalculable Les récits de l'incalculable
                 
                       

Pour l'acquťrir, cliquez

sur le livre

logo

 

1951.

- Un tramway nommé désir (Elia Kazan).

1990.

- Le syndrome asthénique (Kira Mouratova).

1998.

- Sue suspendue dans Manhattan (Amos Kollek).

2001.

- Blue Velvet (David Lynch).

- Kaïro (Kiyoshi Kurosawa).

2015.

- Sayonara (Koji Fukada).

2020.

- Last words (Jonathan Nossiter).

---

Die Welt ist fort dit Paul Celan. Le monde est parti, c'est une sorte de topos du monde d'aujourd'hui, qu'on retrouve dans d'innombrables films. Quelque chose du monde est en train de partir, nous le ressentons tous, mais nous ne pouvons pas en dire plus. Après avoir effacé un monde, un univers (social, collectif ou bien simplement individuel), ils se terminent en queue de poisson, comme si la pensée ne pouvait s'arrêter qu'au bord. De ce qui vient après ce monde, on ne peut rien savoir, mais peut-être quelque chose à entendre d'un autre lieu, du côté d'un non-savoir. Je ne sais pas ce qui viendra après ce monde, mais j'acquiesce à certaines traces minimes, évanescentes, qui ne sont pas n'importe lesquelles car je les choisis. L'important, c'est ce choix, le plus souvent involontaire, fragmentaire, indécis. Il y a beaucoup de traces, et certaines parmi elles s'adressent à moi. Si je ne les néglige pas, elles ouvriront peut-être le chemin vers un "tu", un autre.

 

 

--------------

Propositions

--------------

-

Last Words (Jonathan Nossiter, 2020) - Au final, c'est le cinéma qui détient le dernier mot, car au-delà de toutes les destructions, il porte encore la promesse

-

Le syndrome asthénique (Kira Mouratova, 1990) - Affirmer son soi par destruction du propre

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
 
   
 
 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Guilgal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

OrloLivres
AimancePol

AA.BBB

DerridaEpar

LN.LOM

GdoFabrique

YB.KJD

RDLIParcours

EC.LLK

NU_AimancePol

Rang = M
Genre = MD - NG