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Pierre Delain alias Ozzy Gorgo - "L'écranophile", Ed : Guilgal, 1988-2019, Page créée le 11 février 2018

 

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Huit Femmes (François Ozon, 2002)

   
   
   
                 
                       

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On finit par tout savoir de ces femmes, ce qui n'a rien d'étonnant car elles sont pour la plupart très connues (ce sont des stars). Elles sont même si connues qu'elles en deviennent totalement transparentes. Leurs "petits secrets", plus ou moins graves, peuvent induire de la colère (chez les autres), de la haine ou de la jalousie, mais aucune culpabilité. Au fond, personne n'est responsable de rien. Ça arrive comme ça, c'est tout, et tout se passe comme si la mort de Marcel soldait définitivement les comptes.

L'affaire d'argent qui est un des motifs de dispute n'a pas d'autre utilité que de motiver ou justifier la compétition entre elles. L'argent est fait pour circuler, comme la faute. Il tourne, elle tourne, elles tournent, et à part ça que sont-elles? Pas grand chose. Inutile de leur donner une profondeur, puisque là n'est pas la question. Il leur suffit de pousser, à chacune, sa chansonnette - mélodies connues d'autres stars tout aussi connues. Il n'y a pas de surprise.

 

 

Voilà un film qui pose par antiphrase la question du secret, car quand tous les secrets peuvent être éventés, c'est qu'ils n'étaient pas vraiment secrets. Il y avait toujours quelqu'un d'autre qui les connaissait. Le seul secret qui reste véritablement dans le film concerne le père (Marcel). Puisqu'il est muet, il ne peut rien trahir. Tout ce qu'il peut faire, c'est mourir ou se tuer. Son silence, c'est le secret comme tel, secret phallique autour duquel tout le monde tourne.

Résumé Wikipedia.

Années 1950, une grande demeure bourgeoise, on se prépare à fêter Noël. Cependant, une découverte macabre bouleverse ce jour de fête... Le maître de maison est retrouvé mort, assassiné dans son lit, un poignard planté dans le dos. Autour de lui, huit femmes avec, chacune, un secret jalousement gardé, qu'il faut mettre au jour, car l'une d'entre elles est coupable. Mais laquelle?

- Mamy (Danielle Darrieux) : belle-mère de la victime, c'est une femme avare et alcoolique qui préfère simuler le vol de ses actions plutôt que de les offrir à son gendre pour lui permettre de sauver son entreprise de la faillite. On apprend au cours du film qu'elle a tué son mari, un colonel pour lequel elle n'éprouvait aucun amour.

- Gaby (Catherine Deneuve) : femme de la victime, avec qui elle s'est mariée peu de temps avant la naissance de sa première fille, Suzon. Maîtresse de Jacques Farnoux, l'associé véreux responsable de la faillite de l'entreprise de son mari, elle comptait s'enfuir avec lui à Mexico le jour où Marcel est assassiné. Vénale, elle est obsédée par l'argent.

- Suzon (Virginie Ledoyen) : belle-fille de la victime. En effet, elle apprend qu'elle n'est pas la fille biologique de Marcel. Ce qui en soi est un bien, car, ayant annoncé sa grossesse, elle prétend que l'enfant qu'elle porte serait le fruit de rapports incestueux avec Marcel. Cela semble cependant peu vraisemblable vu qu'elle n'est pas revenue dans cette maison depuis un an. Suzon se fera inspectrice durant la journée d'enquêtes jusqu'à ce que son secret soit dévoilé au grand jour.

- Catherine (Ludivine Sagnier) : fille cadette de la victime, insolente et paresseuse, fille chérie d'un papa qu'elle considère comme l'homme idéal. Elle possède des idées révolutionnaires sur la condition de la femme. Obsédée par ses lectures policières, Catherine déteste l'ensemble des femmes de la maison, notamment sa tante Augustine.

- Pierrette (Fanny Ardant) : femme vénale, ancienne danseuse nue. Elle est la sœur du défunt, qu'elle exploitait financièrement, en se rendant clandestinement chez lui pour le faire chanter. La veille du meurtre, elle s'est fait remettre 500 000 francs, dont elle a reversé une partie à Louise, pour qu'elle taise sa visite. Elle était aussi la maîtresse de Jacques Farnoux, l'amant de Gaby. Elle offre également ses charmes à la brave Madame Chanel, à qui elle rend souvent visite dans son pavillon.

- Madame Chanel (Firmine Richard) : gouvernante, cuisinière et nourrice de Suzon et Catherine. Elle loge dans le pavillon de chasse, où elle héberge clandestinement Pierrette (avec qui elle entretient une relation homosexuelle), quand cette dernière vient rendre secrètement visite à son frère. Elle apparaît comme jalouse des rencontres et des relations de Pierrette et de son frère.

- Louise (Emmanuelle Béart) : femme de chambre, dévouée à Madame, qui travaille à son service depuis deux mois. Elle est la maîtresse de Monsieur depuis cinq ans, et partage avec Pierrette les faveurs de tous les notables du pays. Femme étrange, Louise aime secrètement sa patronne, Gaby, à qui elle voue une dévotion ambiguë. Elle conserve dans la poche de son tablier une photo de son ancienne maîtresse de maison, photo où l'on peut reconnaitre Romy Schneider.

- Augustine (Isabelle Huppert) : belle-sœur de la victime et sœur de Gaby. C'est une vieille fille aigrie, gourmande, hypocondriaque et médisante. Restée vierge, elle rêve de devenir la maîtresse de son beau-frère. Elle noie son chagrin dans les mesquineries et dans la lecture de romans à l'eau de rose. Elle tente de se transformer en femme fatale au milieu du film pour ressembler à sa sœur. Jamais remise de la mort de son père, elle tente de tuer sa mère, lorsque celle-ci reconnaît avoir tué son mari.

- Marcel : la victime (rôle muet).

 


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2002.OZ.ONO

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